D’Hermès à Ovide la tradition du monde : Livre des Métamorphoses, l'hermétisme de l'analogie.
Livre des Métamorphoses d’Ovide, dans la grande tradition d'Hermès. Numa (XV, 1-11) Cependant on cherche un mortel digne du poids de l’Empire, et qui puisse succéder au grand Romulus. Messagère du vrai, la voix publique appelle au trône le pieux Numa. Ce n’était pas assez pour lui d’avoir étudié les moeurs et les usages des Sabins ; son vaste génie embrasse des objets plus élevés, et veut connaître la nature des choses. Entraîné par cette ardeur de savoir, il s’éloigne de Cures, sa patrie, et visite la ville célèbre où Croton reçut le grand Alcide. Il demande quel fut le Grec qui vint élever ces remparts sur les rivages de l’Ausonie ; et un vieillard, né dans cette contrée, instruit de ses fastes antiques, lui répond en ces mots : Livre des Métamorphoses d’Ovide : Myscélos. Croton (XV, 12-59) "On raconte que le fils de Jupiter et d’Alcmène, riche des dépouilles de l’Ibérie, et des troupeaux enlevés à Géryon, arriva,après une heureuse navigation, des bords de l’Océan aux rives laciniennes ; que, laissant ses boeufs errer dans de gras pâturages, il entra sous le toit hospitalier de Croton ; qu’il s’y reposa de ses longs travaux ; et qu’en partant, il dit à son hôte : et l’événement justifia cette prédiction. Il y avait, dans l’Argolide, un Grec nommé Myscélos : il était fils d’Alémon ; et, de son temps, aucun mortel ne fut plus agréable aux dieux. Une nuit, tandis qu’il reposait dans un sommeil profond, Hercule lui apparaît, et dit : "Hâte-toi, quitte ta patrie, va, et cherche les rives de l’Esar aux ondes sablonneuses." Il ajoute à l’ordre la menace ; et le châtiment suivrait le refus d’obéir. En même temps disparaissent le sommeil et le dieu. "Le fils d’Alémon se lève. Ce qu’il vient de voir et d’entendre occupe sa pensée. Des sentiments contraires l’agitent. Un dieu ordonne son départ, et la loi le défend. La mort est la peine réservée à celui qui veut changer de patrie. "Le soleil venait de cacher dans l’Océan son front radieux, et la nuit, au-dessus de ses voiles sombres, élevait sa tête étoilée. Le même dieu se montre à Myscélos ; il répète le même ordre, les mêmes menaces, et en ajoute de plus terribles encore. Myscélos tremble, et se prépare à porter ses Pénates dans un pays nouveau. Le bruit de ce départ se répand bientôt dans la ville. Myscélos est accusé de mépriser les lois de son pays. Le crime est prouvé, les témoins sont inutiles. Pâle et tremblant, il lève les yeux et les mains vers le ciel : "Ô toi, s’écrie-t-il, que tes douze travaux ont fait asseoir parmi les Immortels, viens à mon secours ; car, si je suis coupable, toi seul as fait mon crime." "C’était, chez les Grecs, une coutume antique d’employer, dans les jugements criminels, de petits cailloux noirs et blancs, ceux-ci pour absoudre, ceux-là pour condamner. C’est ainsi que fut jugé Myscélos. Des cailloux noirs furent seuls jetés dans l’urne impitoyable. Mais, quand elle fut renversée pour compter les suffrages, toutes les pierres noires étaient devenues blanches. Par ce prodige, Hercule rendit la sentence favorable, et le fils d’Alémon fut renvoyé absous. Après avoir rendu grâces au fils de Jupiter, il s’embarque et vogue, par des vents favorables, sur la mer d’Ionie. Il laisse derrière lui Tarente, bâtie par les Lacédémoniens, et Sybaris, et le Nééthé, qui arrose les champs de Salente, et le golfe de Thurium., et Némésé, et les campagnes d’Iapyx. Après avoir côtoyé presque toutes les terres de l’Italie qui regardent les mers, il trouve enfin les bouches de l’Esar, où le Destin l’appelle. Non loin du rivage, un tombeau couvrait les pieux ossements de Croton. C’est là que Myscélos élève les murs de la ville qu’Hercule lui a commandé de bâtir, et qui a pris le nom du sage enseveli sur ces bords. C’est ainsi qu’une tradition certaine explique l’origine de Crotone, fondée par les Grecs, sur les confins de l’Italie." Livre des Métamorphoses d’Ovide : Pythagore (XV, 60-478) Numa vit, dans cette ville, un homme de l’île de Samos, qui, fuyant sa patrie et ses maîtres, s’était volontairement exilé par haine de la tyrannie. Quelque éloigné qu’il fût des régions célestes, il s’élevait, par la méditation, jusqu’aux astres, et voyait, des yeux de l’esprit, ce que la nature refuse aux regards des humains. Arrivé, par la pensée et par de savantes veilles, à la connaissance de toutes choses, il les faisait connaître aux hommes réunis pour l’entendre ; et, tandis qu’en l’admirant ils écoutaient en silence, le sage expliquait l’origine du Monde et les principes des êtres ; ce qu’était la nature, ce qu’était la divinité ; de quelle manière se formaient et la neige et la foudre ; si c’était Jupiter ou le choc des vents dans la nue qui produisait le tonnerre ; ce qui faisait trembler la terre ; par quelle loi les astres se mouvaient, et tous les mystères cachés aux mortels. Le premier, il défendit de servir sur les tables des animaux égorgés, et il exposa le premier, en ces termes, une doctrine plus admirée que suivie : "Cessez, Mortels, de souiller vos corps de ces aliments coupables. Vous avez les moissons des champs ; vous avez des fruits qui font courber sous leur poids les arbres des vergers. Pour vous le raisin se gonfle et mûrit dans la vigne. Il est des légumes d’un goût exquis ; il en est d’autres que le feu rend plus tendres et plus savoureux. Ni le lait, ni le miel que parfume le thym, ne vous sont défendus. La terre prodigue vous offre ses plus doux trésors, et vous fournit des aliments exempts de sang et de carnage. "Il n’appartient qu’aux animaux de se nourrir de chair: encore tous n’en font-ils point usage. Le cheval, la brebis, et le boeuf, vivent de l’herbe des prairies. Mais ceux qui sont d’un naturel farouche et sanguinaire, les tigres d’Arménie, les lions prompts à la colère, les ours et les loups, aiment les aliments sanglants. Ah ! c’est un grand crime de confondre des entrailles dans des entrailles, d’engraisser un corps d’un autre corps, et de ne conserver la vie d’un être que par la mort d’un autre ! "Quoi ! parmi tant de biens que la meilleure des mères, la terre, produit pour vos besoins, vous n’aimez qu’à porter vos dents cruelles sur des animaux égorgés, qu’à mordre des blessures, et qu’à imiter les barbares Cyclopes ! Ne pouvez-vous faire cesser que par la destruction des êtres, les jeûnes d’un estomac vorace et déréglé ! "Dans cet âge antique, que nous avons appelé l’âge d’or, l’homme vivait content du fruit des arbres, des plantes champêtres ; et jamais il ne souilla sa bouche de sang. Alors l’oiseau balançait, sans danger, ses ailes dans les airs ; le lièvre errait sans frayeur, dans les campagnes ; la crédulité du poisson ne l’attachait point à l’hameçon funeste. Aucun être n’employait, aucun ne craignait ni les pièges, ni la fraude : tout était en paix. Mais celui, quel qu’il soit, qui, le premier abandonnant l’innocente frugalité de cet âge, plongea des chairs dans son avide sein, ouvrit le chemin du crime. C’est, je veux le croire, par le carnage des bêtes féroces que le fer commença à être ensanglanté. Mais c’était assez de leur donner la mort. Il est permis, je l’avoue, d’ôter la vie aux animaux qui menacent la nôtre : on pouvait les tuer, mais il ne fallait pas s’en nourrir. On alla plus loin encore. On croit que le pourceau mérita d’être la première victime immolée, parce qu’il détruisait les semences et ruinait l’espoir de l’année. Le bouc fut sacrifié sur l’autel de Bacchus, parce qu’il avait offensé la vigne : ces deux animaux trouvèrent ainsi la peine de leur faute. "Mais quelle peine méritiez-vous, innocentes brebis, troupeaux paisibles dont les mamelles pendantes se gonflent, pour l’homme, d’un nectar délicieux ; dont la molle toison lui fournit ses vêtements ; et dont la vie est, plus que la mort, utile à ses besoins ? Quel mal a fait le boeuf, animal sans fraude et sans artifice, simple, incapable de nuire, et né pour les plus durs travaux ? Ah ! ce fut un ingrat, indigne des dons de Cérès, celui qui, le premier, détela du joug fumant l’animal agricole pour l’égorger ; qui frappa de la hache son col usé par de rudes travaux, en retournant si souvent la terre, et faisant produire aux champs tant de riches moissons ! Mais ce n’était pas assez de commettre un si grand crime : l’homme a voulu y associer les dieux ; et il ose croire que le sang des génisses est agréable aux Immortels ! "Une victime sans tache, remarquable par sa beauté, car sa beauté lui devient funeste, est parée de bandelettes et conduite à l’autel. Là, elle entend des prières qu’elle ne comprend pas. Elle voit placer sur son front, au milieu de ses cornes dorées, les fruits de la terre, qu’elle a cultivée. Le couteau, qu’elle a déjà peut-être aperçu dans l’eau limpide préparée pour le sacrifice, la frappe : aussitôt on arrache de son sein les entrailles vivantes, et on les interroge pour y trouver le secret des dieux. D’où vient à l’homme cette faim si grande des aliments défendus ? Ô Mortels ! je vous en conjure, renoncez à ces festins barbares. Écoutez et retenez mes avertissements : lorsque vous mangez la chair de vos boeufs égorgés, sachez et souvenez-vous que vous mangez vos cultivateurs. "Et, puisqu’un dieu m’ouvre la bouche, je suivrai les mouvements qu’il m’inspire, je découvrirai les secrets qu’Apollon a cachés dans mon sein ; je dévoilerai ceux du ciel même, et les oracles dont il m’a rempli. Je vais chanter de grandes choses, trop longtemps ignorées, et que l’esprit de nos pères n’a pu pénétrer. Je vais monter parmi les astres, quitter la terre, séjour de l’erreur, marcher sur les nuées, m’asseoir sur les vastes épaules d’Atlas ; et, de là, regardant les Mortels errants, sans que la raison les guide, et livrés à des terreurs frivoles, les rassurer contre la crainte de la mort, et dérouler devant eux les lois immuables de leurs destinées. "Faibles Mortels, que glace l’effroi du trépas, pourquoi craindre le Styx et l’Empire des ombres, fables inventées par les poètes, vaines expiations d’un monde imaginaire ? Soit que le corps périsse consumé dans les feux du bûcher, soit que le temps le détruise, ne croyez pas qu’il souffre quand il n’est plus. Les âmes ne meurent point : sorties de leurs premières demeures, elles passent et vivent dans de nouvelles habitations. Moi-même, je m’en souviens, pendant la guerre de Troie, j’étais Euphorbe, fils de Panthous ; le plus jeune des Atrides me perça le coeur de sa forte lance : j’ai reconnu naguère, au temple de Junon, dans la ville d’Argos, le bouclier dont alors mon bras était armé. "Tout change, rien ne meurt. L’âme erre d’un corps a un autre, quel qu’il soit : elle passe de l’animal à l’homme, de l’homme à l’animal, et ne périt jamais. Comme la cire fragile reçoit des formes variées, et change de figure sans changer desubstance : ainsi j’enseigne que l’âme est toujours la même, mais qu’elle émigre en des corps différents. Dans vos appétits déréglés, craignez donc de devenir impies. Je le déclare au nom des dieux, prenez garde, par le meurtre détestable des animaux, de chasser de leur nouvel asile les âmes de vos parents. Que votre sang ne se nourrisse point de votre sang. "Et, puisque, porté sur une vaste mer, j’ai livré aux vents toutes mes voiles, je dirai : Rien n’est stable dans l’univers : tout varie, tout n’offre qu’une image passagère. Le temps lui-même roule comme un fleuve dans sa course éternelle. Le fleuve rapide et l’heure légère ne peuvent l’arrêter. Mais, comme le flot presse le flot, chassant celui qui le précède, et chassé par celui qui le suit, ainsi les moments s’écoulent, se succèdent, et sont toujours nouveaux. L’instant qui vient de commencer, n’est plus ; celui qui n’était pas encore arrive : tous passent, et se renouvellent sans cesse. "Voyez la nuit, qui s’avance, tendre vers le jour, et les ombres s’effacer dans la lumière. Lorsque tout repose encore dans la nature, l’azur du ciel n’est pas celui dont le ciel se colore au moment où l’Étoile du matin paraît sur son char d’albâtre. Cet azur prend une autre nuance, quand l’Aurore, qui précède le jour, sème de roses la carrière qu’elle va livrer au Soleil. Le Soleil lui-même paraît environné de pourpre, quand, le matin, il s’élève de la terre inférieure, et quand, le soir, il y redescend. Mais, au milieu de sa course, sa lumière est plus éclatante, parce que, dans les hautes régions, l’air, plus pur, est dégagé des vapeurs de la terre. L’Astre de la nuit offre aussi des aspects différents : dans sa croissance, il est plus petit, et, dans son décours, il est plus grand la veille que le lendemain. "Voyez l’Année, se partageant en quatre saisons, imiter ainsi, dans son cours, les âges de la vie. Au commencement du Printemps, elle a la faiblesse de l’enfant à la mamelle. Alors le grain, herbe tendre et fragile, croît et charme l’espoir du laboureur. Tout fleurit, la campagne riante est émaillée de mille couleurs ; mais les plantes n’ont encore aucune énergie. Devenue plus robuste, l’Année passe du Printemps à l’Été, semblable au jeune homme dans toute sa vigueur. Aucun âge n’est plus fort, plus fécond, plus ardent. L’Automne succède : il n’a plus la ferveur de l’âge précédent ; c’est celui du calme et de la maturité : il tient le milieu entre la jeunesse et la vieillesse, et, déjà sa tête commence à blanchir. Enfin le vieil Hiver arrive d’un pas tremblant, dépouillé de ses cheveux, ou n’en ayant plus que de blancs.
Tiepolo : Mercure et Énée
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