L'Académie d'Hermès Trismégiste
Article N° 95 Chronique intermédiaire 7 Extrait servant d'étude : Réflexion et méditation. Dans tous les textes du Temple d'Hermès Trismégiste, provenant des plus grands enseignements spirituels, les lecteurs sont régulièrement et fortement invités à en pénétrer l'essence par la méditation. Se pose alors ici la question : est-ce qu'une réflexion sérieuse et concentrée ne parviendrait-elle pas au même résultat ? De plus, il convient de se demander, en quoi la méditation diffère-t-elle de la réflexion ?... L'alchimie invite son oeuvrant à commencer son ouvrage par la formule : Ora et labora, médite et travaille... les plus grands enseignements orientaux ne se révèlent pas à la lecture simple, mais par une lecture extrêmement attentive et surtout par une méditation. Avoir une pensée juste en Vertus implique donc que nous soyons réellement capables de discerner avec précision et subtilité, ce qui distingue la méditation de la réflexion. Commençons par la réflexion. Cette fonction intellectuelle fait appel aux facultés cérébrales qui sont en rapport avec nos cinq sens organiques. Elle est donc de l'ordre du Destin et de ses lois de causalité. La réflexion est par essence logique et tire sa cohérence de son espace propre de manifestations plus ou moins tangibles, celui des causes identifiées, desquels découlent des effets identifiables selon le niveau de savoir et d'expériences de l'individu ; ou, partant de ces effets, et par déduction toujours logique, il tentera de remonter aux causes, toujours en fonction des capacités d'analyses issues du niveau de son savoir et de son expérience. Cette réflexion ne peut donc évoluer, pour rester cohérente, qu'à l'intérieur de ces limites que sont : les perceptions sensorielles, le niveau de savoir et d'expérience, et l'étendue des facultés cérébrales sollicitées et disponibles. Le champ d'application de la réflexion peut être extrêmement vaste comme celui de la science appliquée ou théorique, mais elle ne permettra jamais de sortir des limites des lois de causalité qui bornent la sphère du Destin. La réflexion, à l'image de cette sphère temporelle, ne produit que du savoir et des expériences périssables, de valeurs ponctuelles et en général rapidement obsolètes, et reste constamment perfectible. La réflexion élargit le champ de vision de l'intellect raisonneur, mais sans jamais lui permettre de sortir de sa condition de manifestations recyclables qui est celle de la sphère temporelle. Ne reposant que sur des données plus ou moins parcellaires, selon l'état d'évolution de la civilisation à laquelle appartient l'intellect qui la produit, la réflexion aura une plus ou moins juste vision des réalités transcendantes. Pour prendre les exemples évoqués lors des derniers articles de l'académie d'Hermès Trismégiste, combien seraient différentes les réflexions présentes des individus de notre génération contemporaine, s'ils devaient les adosser sur une antériorité différente, très différente de nos ancêtres les gaulois, une aube de l'humanité à plusieurs millions d'années, et le début de la civilisation non pas à ces malheureux Grecs, mais à celle des premières manifestations humaines sur cette planète, qui n'avaient probablement pas grand-chose à voir avec ce que nous sommes, tant dans la forme physique, que dans des capacités intellectuelles et spirituelles avec lesquelles nous ne pourrions plus rivaliser compte tenu d'une régulière dégénérescence de nos facultés supérieures. Tous les grands textes mystiques font d'ailleurs référence à ces civilisateurs de l'espèce humaine, présentés comme des dieux ou demi-dieux. L'Égypte antique fait remonter sa lignée Pharaonique à un temps très reculé, mais avant le début de cette dynastie, les textes hiéroglyphiques parlent des dieux qui régnaient sur la terre, et dont le règne a été encore plus long que celui de la dynastie Pharaonique. Petit extrait de mon livre le Troisième oeil et l'infini, pour illustrer ce qui précède : Or, si nous dépassons le cadre terriblement réducteur du savoir académique et politiquement correct, en remontant dans les antiques traditions qui n’ont pas été pillées, ravagées, brûlées en place de Grève dans un holocauste expiatoire au nom de la religion dominante, ou mise sous séquestres, nous retrouvons des origines de l’humanité très antérieures aux minuscules 10.000 ans officiels, pouvant aller jusqu’à 18 millions d’années Vous avez bien lu, la civilisation humaine aurait effectivement une ancienneté de plus de 18 millions d’années, corroborée par de nombreux textes, (non pas ceux qui ont fait l’objet de tant de tripatouillages, de gommages ou d’interpolations de petits scribes peu scrupuleux, au point que l’on ne reconnaît plus ni le sens, ni l’origine, des textes dits Bibliques), mais de textes sacrés, précieux, pieusement conservés et transmis de Sage en Sage depuis la nuit des temps. Ce qui explique la fameuse expression de Champollion qui disait, que plus on remontait dans l’histoire antique de l’Égypte, plus on avait à faire à une civilisation supérieurement développée, comme si l’humanité, à l’inverse des idées habituellement admises, ne cessait de décliner. De la bibliothèque du palais d’Assourbanipal, à Ninive, on a retiré plus de 600.000 tablettes d’argiles recouvertes d’écritures cunéiformes, seulement quelques milliers ont été traduites à ce jour, les autres sont en attente de déchiffrement dans l’Université d’Oxford et Cambridge. En tout cas, il est reconnu que les origines de Ninive, comme celles de Babylone, remontent à un passé très ancien. D’après le prêtre chaldéen Bérose, vivant au temps d’Alexandre, il aurait existé dans cette dernière capitale, « des documents nombreux et variés qui étaient conservés précieusement ; et qui couvraient une période de plus de 150.000 ans, et contenaient l’histoire du ciel, de la terre et de la mer, l’origine des choses, les annales des rois et le récit de leurs actes». Manéthon, grand prêtre gardien des Archives sacrées du Temple d’Héliopolis sous Ptolémée II (283-246 av. J.-C.), qui rédigea en grec une « histoire d’Égypte », dont il ne reste que quelques fragments, évalue à plus de 20.000, les ouvrages attribués à Thoth ( Hermès, Dieu de la 1ère Dynastie Divine régnante de 33.894 à 23.462 av . J.-C.) Tous les grands Livres sacrés font remonter l’histoire de leur civilisation à des antériorités bien supérieures à 100.000 ou 200.000 ans. Les Védas, (recueils d’hymnes établis par les tribus Arya, dateraient pour les plus primitifs, de 45.000 ans), parlent d’une origine de leur civilisation de plusieurs millions d’années. Le Mâhâbhârata et le Ramayana évoquent des épopées de plusieurs milliers d’années antérieures au déluge. Le Désatir, livre religieux des Mahométans de Perse, a pour premier personnage, père et législateur de l’espèce humaine Mah-Abad, ce dernier a eu pour successeurs 13 apôtres et princes de sa race, le nombre des années mah-abadiennes est un 6 suivi de 23 zéros. Dans les écrits en pali, cingalais ou sanscrit constituant le Gandjour, ou instructions verbales de Bouddha, on trouve l’énumération des multiples dynasties royales, dont celle de Makhadewa, contant une histoire de 80.000 rois. Vinrent 22 dieux terrestres, ou demi-dieux qui régnèrent 2.000.000 ans. Les Chinois comme tous les peuples, invoquent une antiquité, comportant une durée fabuleuse comprise entre 2.000.000 à 90.000.000 années. En Mésopotamie, les fragments de la chronologie chaldéenne de Bérose fait état de Dynasties des Dieux comptant 120 « sares » (période astronomique de 3.600 ans) depuis Aloros, le premier roi jusqu’à Xisouthros, dernier roi avant le déluge, ce qui fait 432.000 ans d’histoire ; alors résumer l’histoire de nos civilisations à 10.000 misérables petites années, on voudrait nous plonger dans les ténèbres de l’ignorance, pour nous empêcher de chercher, qu’on ne pourrait s’y prendre mieux à l’Education Nationale Ceci pour dire que si nous devions, comme d'ailleurs il serait infiniment souhaitable de le faire, adosser nos réflexions sur un savoir autrement plus élargi que celui qui constitue le viatique éducatif de l'ensemble des individus de notre civilisation, il est plus que probable que ces réflexions seraient de natures bien différentes. Pour ce qui est de la méditation, cette dernière fait appel, en plus des facultés sensorielles habituelles, à des facultés supérieures autrement plus subtiles, et qui, comme pour les facultés sensorielles, demandent à être activées, et ne se développent qu'en proportion de leurs utilisations. Si, pour les cinq sens organiques, il n'est pas nécessaire d'en faire l'énumération, pour les cinq sens supérieurs je crois utile d'en rappeler la liste : l'Intuition, la Clairvoyance, la Clairaudience, l'Imagination et la Mémoire. La première de ces facultés est bien évidemment l'Intuition qui ouvre la Conscience sur des champs du possible très différents que ceux qui sont du domaine du Destin. L'Intuition implique la Foi, dont j'ai déjà précédemment expliqué qu'elle seule permettait de franchir les limites de nos connaissances, pour aller explorer l'étendue de notre ignorance. L'Intuition perçoit ce qui n'est plus ou pas de l'ordre du rationnel, de la logique du cartésien ou du causal. Son mode de perception n'est pas raisonneur, mais relève de cette faculté que nous avons de capter par harmonie vibratoire, des pensées universelles qui se communiquent par induction et résonance. L'Intuition seule devient rapidement une voie d'égarement et de perdition, si elle n'est pas en symbiose avec la réflexion. La Foi sans la Raison est nécessairement aveugle, et devient inévitablement délirante. La dialectique qu'entretient l'Intuition avec la réflexion activera et développera les autres facultés supérieures, et c'est l'ensemble de ces facultés supérieures activées qui constituera la méditation. La méditation n'est donc pas la réflexion, même si elle entretient un étroit commerce avec elle ; si la réflexion produit des idées et des émotions épaisses, la méditation produira des pensées et des sensations subtiles. La réflexion demande un fort pouvoir de concentration volontaire de l'attention, la méditation ne sera possible qu'à la condition qu'il n'y ait pas cette crispation de l'attention. La méditation peut naturellement être une marche en roue libre de l'esprit, et dans ce cas, tel un navire sans port, elle errera au gré des vents spirituels sans qu'aucun ne puisse lui être favorable. La dérive deviendra rapidement onirique, chimérique et surréaliste. La méditation gouvernée par un but volontairement fixé, le port du navire, pourra bénéficier de ces vents spirituels pour espérer parvenir à sa destination. La manifestation de la volonté ne se manifestera pas là, comme pour la réflexion avec une forte concentration de l'attention, mais simplement comme celle d'un barreur qui utilise le gouvernail de son embarcation pour lui permettre de prendre le bon vent, et de se laisser mener par lui jusqu'à la bonne destination. La méditation est donc parfaitement contraire aux crispations des concentrations intellectuelles, elle n'est pas non plus un rêve éveillé, sauf pour ceux qui ne savent pas la conduire. Elle permet à l'Intuition de percevoir des subtilités d'une délicatesse extrême, qui ne sont ni accessibles, ni perceptibles par la lourde réflexion. Elle demandera de la part de celui qui s'y livre, une finesse d'écoute et de vision qui seront les seules qui recevront et saisiront les résonances inductives. Pour illustrer ce propos, je donnerai l'exemple de la main qui tente de se saisir d'une volute de fumée qui plane à sa portée; rien que la brutalité du déplacement de la main dans l'air, fera se disperser cette volute avant même que la main ne l'atteigne. Et lorsque la main se refermera sur ce qu'elle croit saisir, en vérité elle ne saisira que du vide. La méditation, pour saisir les pensées subtiles, aussi légères que cette volute de fumée, doit se faire de même nature. Si c'est une fumée d'usine noire et crasseuse, elle s'harmonisera avec des pensées noires et tout aussi crasseuses. Si c'est un délicat effluve, léger comme le parfum d'une fleur, elle s'harmonisera avec les mêmes exhalaisons spirituelles. La méditation est donc un processus indispensable à tous ceux qui se sont mis en route de la quête de la Vérité (le but de la navigation). Elle doit se concevoir en parfaite complémentarité avec la réflexion la plus élevée, et elle sera une source indispensable de Connaissances grâce auxquelles il sera possible de rendre de plus en plus juste et vertueuse, une pensée spirituelle. Le travail à faire pour parvenir à la maîtrise de cette méditation est considérable et complexe, et je n'ai pas l'ambition, qui ne serait qu'une vaniteuse prétention d'ignorant, d'en épuiser le sujet avec un ou quelques articles dans l'académie d'Hermès Trismégiste. Cette approche de la Connaissance éprouvée qu'est la méditation, est aussi ce qui mène à ce que les anciens Égyptiens appelaient la Haute Magie, celle qui n'était réservée qu'aux plus grands initiés. Alors pour ceux qui ambitionneraient de pouvoir parvenir à une pratique réellement éclairée de la méditation, ils devront faire l'effort de suivre attentivement les articles de l'académie d'Hermès Trismégiste, et ceux que je publierai régulièrement sur cet important sujet, en suivant une nécessaire et lente progression. Pour l'instant, il est amplement suffisant de méditer sur ce discernement qu'il convient d'avoir entre la production des idées provenant de la réflexion, et la production des pensées provenant de la méditation. Ce que l'une est au Destin, l'autre l'est à la Divine Providence... Discerner consistera d'abord à méditer sur la distinction que vous devez faire entre ce qui est du domaine de l'une, ou du domaine de l'autre, dans l'ensemble de vos pensées. Il m'étonnerait fort que vous ne parveniez pas à une répartition qui sera de l'ordre du 90/10, pour le meilleur des cas, 90 Destin et 10 Providence, et pour les cas les plus communs, je dirais 99/1... C'est dire si la route est encore longue et si les articles à venir sur la méditation risquent d'être nombreux.
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