Les Vers Dorés la tradition d’Hermès chez Pythagore Livre : Les Vers Dorés de Pythagore, par Fabre d’Olivet
Commentaires et explications du sens ésotérique des Vers Dorés par Fabre d’Olivet Vint-huitième examen. Tu sauras, si le Ciel le veut, que la Nature, Semblable en toute chose, est la même en tout lieu. J’ai déjà dit que l’homogénéité de la Nature était avec l’unité de Dieu un des plus grands secrets des mystères. Pythagore fondait cette homogénéité sur l’unité de l’esprit dont elle est pénétrée, et dont, selon lui, toutes nos âmes tirent leur origine. Ce dogme, qu’il avait reçu des Chaldéens et des prêtres d’Egypte, était admis par tous les sages de l’antiquité, ainsi que le prouvent fort au long Stanley et le judicieux Beausobre. Ces sages établissaient une harmonie, une analogie parfaite entre le ciel et la terre, l’intelligible et le sensible, la substance indivisible et la substance divisible ; de manière, que ce qui se passait dans une des régions de l’Univers ou des modifications du ternaire primordial, était l’image exacte de ce qui se passait dans l’autre. On trouve cette idée, exposée avec beaucoup de force, par l’antique Thaôth, appelé Hermès Trismégiste, par les Grecs, dans la table d’Emeraude qui lui est attribuée. "En vérité, et sans fiction, en vérité, en vérité, je vous le dis : les choses inférieures sont telles que les supérieures ; les unes et les autres unissent leurs forces invincibles pour produire une seule chose, la plus merveilleuse de toutes ; et comme toutes les choses sont émanées de la volonté d’un Dieu unique, ainsi toutes les choses quelconques doivent se générer de cette seule chose, par une disposition de la nature universelle" [1]. Au reste, je dois dire que c’est sur l’homogénéité de la Nature, que se fondaient en principes toutes les sciences appelées occultes, dont les quatre principales, se rapportant au quaternaire humain, étaient la Théurgie, l’Astrologie, la Magie et la Chimie. J’ai déjà parlé par occasion de la science astrologique, et j’ai assez témoigné ce que je pensais de l’idée ridicule et mesquine que les modernes en avaient conçue. Je m’abstiendrai de parler des trois autres, à cause des longueurs où m’entraîneraient les discussions dans lesquelles il faudrait entrer. Je tâcherai de montrer dans un autre ouvrage, que les principes sur lesquels elles s’appuyaient, différaient beaucoup de ceux que la superstition et l’aveugle crédulité leur ont donnés dans des temps d’ignorance ; et que les sciences enseignées aux initiés dans les sanctuaires antiques, sous les noms de Théurgie, de Magie, ou de Chimie, différaient beaucoup de ce que le vulgaire a entendu depuis par les mêmes mots. Vint-neuvième examen. En sorte qu’éclairé sur tes droits véritables, Ton coeur de vains désirs ne se repaîtra plus. C’est-à-dire que le disciple de Pythagore, parvenu par la connaissance de soi-même jusqu’à celle de la vérité, doit juger sainement de la possibilité ou de l’impossibilité des choses, et trouver dans la sagesse même, ce juste milieu qu’il a trouvé dans la vertu et dans la science. Egalement éloigné de cette aveugle crédulité qui admet et recherche sans réflexion les choses les plus incompatibles avec les lois de la Nature, et de cette présomptueuse ignorance qui rejette et nie sans examen, toutes celles qui sortent du cercle étroit de ses notions empiriques ; il doit connaître avec exactitude les bornes et les forces de la Nature, savoir à l’instant ce qui s’y renferme ou ce qui les excède, et ne former aucun voeu, aucun projet, aucune entreprise, au-dessus de sa puissance. Trentième examen. Tu verras que les maux qui dévorent les hommes, Sont le fruit de leur choix... Une des choses qu’il importe le plus sans doute à l’homme de connaître, c’est la cause prochaine de ses maux, afin que, cessant de murmurer contre la Providence, il ne s’en prenne qu’à lui-même des malheurs dont il est le propre artisan. Toujours présomptueuse et faible, l’ignorance se dissimulant ses propres fautes, rend responsables de leurs suites les choses qui y sont les plus étrangères : ainsi l’enfant qui s’est blessé lui-même, menace de la voix et frappe de la main, la muraille contre laquelle il s’est heurté. De toutes les erreurs celle-ci est la plus commune. On avoue aussi difficilement ses torts, qu’on en accuse facilement les autres. Cette funeste, habitude d’imputer à la Providence les maux qui affligent l’humanité, a fourni, comme nous l’avons vu, les plus forts arguments aux sceptiques pour attaquer son influence, et saper ainsi dans ses fondements, l’existence même de la Divinité. Tous les peuples s’en sont rendus coupables ; mais les modernes sont, à ce que je crois, les seuls qui, sans passion, froidement, pour soutenir certaines opinions qu’ils avaient embrassées, aient érigé en système leur ignorance sur la cause du mal, et fait découler de la Toute-Puissance et de la Prescience divine, une irrésistible fatalité, qui, entraînant l’homme au vice et au malheur le damne par violence ; et par une suite déterminée de la volonté de Dieu, le livre à des souffrances éternelles. Tels ont été parmi les Chrétiens du Vème siècle, ceux qu’on nomma Prédestinatiens, à cause de cet épouvantable système. Leur opinion, il est vrai, fut condamnée par les conciles d’Arles et de Lyon ; mais il prétendirent que l’église tombait en contradiction avec elle-même puisque leur sentiment à cet égard, étant exactement conforme à celui que Saint-Augustin avait avancé contre les Pélagiens, cette église ne pouvait condamner l’un sans condamner l’autre, et par, conséquent, sans donner gain de cause à la doctrine opposée qu’elle avait déjà condamnée. Il est certain qu’en ce dernier point, les Prédestinatiens avaient raison, ainsi que Gotescalc, Baïus et Jansénius, le livre de Saint Augustin à la main, le prouvèrent par la suite, en faisant naître à ce sujet, et à des époques différentes des troubles plus ou moins violents dans cette église. Voici le moment de compléter les preuves de ce que j’ai avancé dans mon 7ème Examen, que la liberté de l’homme ne se peut établir que par la seule tradition théosophique, et l’assentiment que lui ont donné tous les sages de la terre ; et qu’il n’est point de doctrine, qui en étant séparée, n’abandonne l’Univers à l’entraînement irrésistible d’une absolue fatalité. J’ai assez fait voir le vide de tous les systèmes cosmogoniques, soit que leurs auteurs les aient fondés sur un seul principe ou sur deux, sur l’esprit ou sur la matière ; j’ai assez indiqué le danger qu’il y avait eu de divulguer le dogme secret de l’Unité divine, puisque cette divulgation entraînait avec elle la nécessité d’expliquer l’origine du Bien et du Mal, ce qui était impossible ; j’ai cité l’exemple de Moyse, et j’ai montré, comme un point décisif dans cette matière, que ceux de ses sectateurs qui rejetèrent la tradition orale de ce grand homme, pour s’attacher au seul sens littéral de son Sépher, tombèrent dans le fatalisme, et furent conduits à faire de Dieu même l’auteur du Mal ; j’ai enfin annoncé que le christianisme et l’islamisme également issus de la doctrine mosaïque, n’avaient pu éviter le dogme de la prédestination : ce dogme, quoique souvent repoussé par les docteurs chrétiens et musulmans effrayés de ses conséquences, n’en résulte pas moins des faits. Le Koran qui l’enseigne ouvertement, me dispense d’autres preuves pour les musulmans. Voyons pour les chrétiens. Il est certain que l’un des plus grands hommes de la primitive église, Origène, sentant à quelles conséquences entraînait l’explication de l’origine du Mal, de la manière dont on l’entendait vulgairement d’après la traduction littérale du Sepher de Moyse, entreprit de tout ramener à l’allégorie, en rappelant le christianisme, naissant à la tradition théosophique touchant le libre arbitre de l’homme ; mais ses livres, où il exposait cette tradition d’après la doctrine de Pythagore et de Platon, furent brûlés comme hérétiques, par l’ordre du pape Gélase. L’église fit alors peu d’attention à l’atteinte donnée par Origène, occupée comme elle l’était à examiner les dogmes principaux de l’incarnation, de la divinité de Jésus, de la consubstantialité du Verbe, de l’unité de sa personne et de la duïté de sa nature, mais lorsque, suivant l’expression énergique de Plucquet, la flamme de l’incendie eut passé sur toutes ces opinions, et que des flots de sang en eurent lavé la cendre, il fallut offrir de nouveaux aliments à son activité. Un moine anglais, nommé Pélage, né avec un esprit ardent et impétueux, aborda le premier la question épineuse de la liberté de l’homme, et voulant l’établir, fut conduit à nier le péché originel. "L’homme, disait-il, est libre de faire le bien ou le mal : celui qui prétend excuser ses vices sur la faiblesse de la nature, est injuste car qu’est-ce que le péché, en général ? Est-ce une chose qu’on puisse éviter, ou non ? Si on ne le peut pas éviter, il n’y a point de mal à le commettre, et alors-il n’existe pas : si on le peut éviter, il y a du mal à le commettre, et alors il existe : son existence elle même naît du libre arbitre, et le prouve". "Le dogme du péché originel, continuait Pélage est absurde et injurieux à Dieu ; car une créature qui n’existe point ne saurait être complice d’une mauvaise action ; et c’est outrager la justice divine, de dire que Dieu le punit comme coupable de cette action". "L’homme, ajoutait Pélage, a donc une vraie puissance de faire le bien et le mal, et il est libre à ces deux égards. Mais la liberté de faire une chose, suppose nécessairement la réunion de toutes les causes et de toutes les conditions requises pour faire cette chose ; et l’on n’est point libre à l’égard d’un effet, toutes les fois qu’il manque une des causes ou des conditions naturellement exigées pour produire cet effet. Ainsi pour avoir la liberté de voir les objets, il faut non seulement que le sens de la vue soit bien développé, mais encore que les objets soient éclairés, et placés à une juste distance". Jusque-là, la doctrine de Pélage était entièrement semblable à celle de Pythagore, telle que l’explique Hiérocles ; mais elle s’en éloignait ensuite, en ce que le moine anglais prétendait que, puisque l’homme naît avec la liberté de faire le bien et le mal, il reçoit de la nature, et réunit en lui toutes les conditions et toutes les causes naturellement nécessaires pour le bien et pour le mal ; ce qui lui ravissait sa plus belle prérogative, celle de la perfectibilité ; tandis que Pythagore voulait, au contraire, que ces causes et ces conditions ne fussent accordées qu’à ceux qui concouraient de leur part à les acquérir, et qui, par le travail qu’ils faisaient sur eux-mêmes en cherchant à se connaître, parvenaient à les posséder de plus en plus parfaites. Quelque mitigée que fût la doctrine de Pélage, elle parut encore beaucoup trop accorder au libre arbitre, et fut condamnée par l’autorité ecclésiastique, qui déclara, par l’organe de plusieurs conciles, que l’homme ne peut rien par lui-même, et sans le secours de la grâce. Saint Augustin, qui avait été l’âme de ces conciles, pressé par les disciples de Pélage d’expliquer la nature de cette grâce, et de dire comment Dieu l’accordait à un homme plutôt qu’à un autre, sans y être engagé par la différence de leurs mérites, répondit que les hommes étant dans la masse de perdition, et Dieu n’ayant aucun besoin d’eux, et étant d’ailleurs indépendant et tout-puissant, il faisait grâce à qui il voulait, sans que celui à qui il ne la faisait pas, eût droit de se plaindre ; rien n’arrivant que par une suite de sa volonté, qui avait tout prévu et tout déterminé. On ne pouvait pas assurément établir, avec plus de force, la nécessité de toutes choses, ni soumettre les hommes à une fatalité plus dure, puisque le défaut de grâce les privait, non seulement de vertu dans le cours passager de cette vie, mais les livrait sans espoir aux tourments d’un enfer éternel. Mais Saint Augustin, qui obéissait à une raison sévère et conséquente, sentait fort bien qu’il ne pouvait pas parler autrement sans renoncer au dogme du péché originel, et renverser les fondements du christianisme. Tous les chrétiens rigides, tous ceux qui, en divers temps, ont entrepris de ramener le christianisme à ses principes constitutifs, ont pensé comme Saint-Augustin, et quoique l’église, effrayée des conséquences horribles qu’on tirait de la doctrine canonique ait essayé de la tempérer, en condamnant, comme je l’ai dit, les prédestinatiens, et en approuvant les persécutions dirigées contre Gotescalc ; cela n’a pas empêché que, dans le temps où Luther entraînait dans sa réforme une grande partie de la chrétienté vers le dogme de la prédestination, Baïus resté fidèle à l’orthodoxie, n’ait prêché le même dogme ; que peu après Calvin n’ait ajouté de nouvelles lumières à ce que Luther avait laissé indécis, et que Jansénius, enfin, corroborant ce que Baïus n’avait fait qu’ébaucher, n’ait élevé au sein même de l’église, cette faction redoutable, que tous les efforts réunis du pape et des jésuites n’ont pu convaincre d’errer dans la doctrine de Saint Augustin, qu’elle a soutenue avec une force digne d’une meilleure cause. Selon Calvin celui de tous qui n’est exprimé avec le plus de clarté, l’âme de l’homme, dont toutes les facultés sont infectées du péché, n’a point de force pour résister à la tentation qui l’entraîne vers le mal. La liberté, dont il s’enorgueillit, est une, chimère ; il confond le libre avec le volontaire, et croit qu’il choisit librement parce qu’il n’est pas contraint, et qu’il veut faire le mal qu’il fait. Ainsi, d’après la doctrine de ce réformateur, l’homme, dominé par des passions vicieuses, ne peut produire par lui-même que des actions mauvaises ; et c’est pour le tirer de cet état de corruption et d’impuissance, qu’il a fallu que Dieu envoyât son fils sur la terre, pour le racheter et satisfaire pour lui ; en sorte que c’est de l’absence de la liberté, dans l’homme, que Calvin tire ses plus fortes preuves de la venue du christ : "Car, dit-il, si l’homme eût été libre, et qu’il eût pu se sauver lui-même, il n’aurait pas eu besoin que Dieu livrât son propre fils en sacrifice". Ce dernier argument parait irrésistible. Aussi, lorsque les Jésuites ont accusé Calvin et ses sectateurs, de faire Dieu auteur du Péché, et de détruire ainsi toute idée de la Divinité, ils se sont bien gardés de dire comment cela se pouvait faire autrement. Ils ne l’auraient pas pu, sans faire une chose impossible pour eux, c’est-à-dire, sans donner l’explication de l’origine du Mal. La difficulté de cette explication, que Moyse, ainsi que je l’ai dit, a enveloppée d’un triple voile, n’a point échappé aux pères de la primitive église. Ils avaient bien senti que c’était le point important d’où dépendait la solution de toutes les autres questions. Mais comment en tenter même l’éclaircissement ? Les plus éclairés d’entre eux étaient convenus que c’est un abîme de la nature, qu’on ne saurait approfondir. [1] On dit que cette fameuse table d’Émeraude fut trouvée en la vallée d’Hébron, dans un sépulcre où elle était entre les mains du cadavre de Thaôth lui-même. Krigsmann, qui assure que cette table a dû se lire en phénicien, et non en grec, la rapporte un peu différemment de ce qu’on la lit dans les versions ordinaires. Voyez Tabula Smaragdina, citée par Fabric. Bibl. Groec. p. 68.
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