Livre du langage analogique d’Hermès : Les Fables Égyptiennes et Grecques par Dom Antoine-Joseph Pernety
Livre d’Alchimie et d’ésotérisme les fables Égyptiennes et Grecques par Dom Antoine-Joseph Pernety. De l’harmonie de l’univers. Les corps supérieurs et les inférieurs du monde ayant une même source, et une même matière pour principe, ont conservé entre eux une sympathie qui fait que les plus purs, les plus nobles, les plus forts, communiquent à ceux qui le sont moins toute la perfection dont ils sont susceptibles. Mais lorsque les organes des mixtes se trouvent mal disposés naturellement ou par accident, cette communication est troublée ou empêchée, l’ordre établi pour ce commerce se dérange ; le faible moins secouru s’affaiblit, succombe, et devient le principe de sa propre mine, mole ruit suâ. (Cosmop. Tract. 2.) Les quatre qualités des éléments, le froid, le chaud, le sec et l’humide, sont comme les tons harmoniques de la Nature. Ils ne sont pas plus contraires entre eux, que le ton grave dans la musique l’est à l’aigu ; mais ils sont différents, et comme séparés par des intervalles, ou tous moyens, qui rapprochent les deux extrêmes. De même que par ces tons moyens on compose une très belle harmonie, la Nature sait aussi combiner les qualités des éléments, de manière qu’il en résulte un tempérament qui constitue celui des mixtes. Du Mouvement. Il n’y a point de repos réel et proprement dit dans la Nature (Ibid. Tr. 4.). Elle ne peut rester oisive ; et si elle laissait succéder le repos réel au mouvement pendant un seul instant, toute la machine de l’Univers tomberait en ruine. Le mouvement l’a comme tiré du néant ; le repos l’y replongerait. Ce à quoi nous donnons le nom de repos, n’est qu’un mouvement moins accéléré, moins sensible. Le mouvement est donc continuel dans chaque partie comme dans le tout. La Nature agit toujours dans l’intérieur des mixtes : les cadavres mêmes ne sont point en repos, puisqu’ils se corrompent, et que la corruption ne peut se faire sans mouvement. L’ordre et l’uniformité règnent dans la manière de mouvoir la machine du monde ; mais il y a divers degrés dans ce mouvement, qui est inégal, et différent dans les choses différentes et inégales. La Géométrie exige même cette loi d’inégalité, et l’on peut dire que les corps célestes ont un mouvement égal en raison géométrique ; savoir, eu égard à la différence de leur grandeur, de leur distance et de leur nature. Nous apercevons aisément dans le cours des saisons, que les voies que la Nature emploie ne différent entre elles qu’en apparence. Pendant l’hiver elle paraît sans mouvement, morte, ou du moins engourdie. C’est cependant durant cette morte saison qu’elle prépare, digère, couve les semences, et les dispose à la génération. Elle accouche pour ainsi dire au printemps ; elle nourrit et élève en été, elle mûrit même certains fruits, elle en réserve d’autres pour l’au-tomne, quand ils ont besoin d’une plus longue digestion. A la fin de cette saison, tout devient caduque, pour se disposer à une nouvelle génération. L’homme éprouve dans cette vie les changements de ces quatre saisons. Son hiver n’est pas le temps de la vieillesse, comme on le dit communément, c’est celui qu’il passe dans le ventre de sa mère sans action, et comme dans les ténèbres, parce qu’il n’a pas encore joui des bienfaits de la lumière Solaire. A peine a-t-il vu le jour, qu’il commence à croître : il entre dans son printemps, qui dure jusqu’à ce qu’il soit capable de mûrir ses fruits. Son été succède alors ; il se fortifie, il digère, il cuit le principe de vie qui doit la donner à d’autres. Son fruit est-il mûr l’automne s’en empare, il devient sec, il flétrit, il penche vers le principe où sa nature l’entraîne ; il y tombe, il meurt, il n’est plus. De la distance inégale et variée du Soleil procède particulièrement la variété des saisons. Le Philosophe qui veut s’appliquer à imiter les procédés de la Nature dans les opérations du grand oeuvre, doit les méditer très sérieusement. Je n’entrerai point ici dans le détail des différents mouvements des corps célestes. Moise n’a presque expliqué que ce qui regarde le globe que nous habitons. Il n’a presque rien dit des autres créatures. Sans doute afin que la curiosité humaine trouvât plutôt matière à l’admiration, qu’à former des arguments pour la dispute. L’envie désordonnée de tout savoir tyrannise cependant encore le faible esprit de l’homme. Il ne sait pas se conduire, et il est assez fou pour prescrire au Créateur des règles pour conduire l’Univers. Il forge des systèmes, et parle avec un ton si décisif, qu’on dirait que Dieu l’a consulté pour tirer le monde du néant, et qu’il a suggéré au Créateur les lois qui conservent l’harmonie de son mouvement général et particulier. heureusement les raisonnements de ces prétendus Philosophes n’influent en rien sur cette harmonie. Nous aurions lieu d’en craindre des conséquences aussi fâcheuses pour nous, que celles qu’on tire de leurs principes sont ridicules. Tranquillisons-nous : le monde ira son train autant de temps qu’il plaira à son Auteur de le conserver. Ne perdons pas le temps d’une vie aussi courte que la nôtre à disputer des choses que nous ignorons. Appliquons-nous plutôt à chercher le remède aux maux qui nous accablent ; à prier celui qui a créé la médecine de la terre, de nous la faire connaître ; et qu’après nous avoir favorisé de cette admirable connaissance, nous n’en usons que pour l’utilité de notre prochain, par amour pour le souverain Etre, à qui seul soit rendu gloire dans tous les siècles des siècles. TRAITÉ DE L’OEUVRE HERMÉTIQUE. La source de la santé et des richesses, deux bases sur lesquelles est appuyé le bonheur de cette vie, sont l’objet de cet art. Il fut toujours un mystère ; et ceux qui en ont traité, en ont parlé dans tous les temps, comme d’une science, donc la pratique a quelque chose de surprenant, et dont le résultat tient du miracle dans lui-même et dans ses effets. Dieu auteur de la Nature, que le Philosophe se propose d’imiter, peut seul éclairer et guider l’esprit humain dans la recherche de ce trésor inestimable, et dans le labyrinthe des opérations de cet art. Aussi tous ces Auteurs recommandent-ils de recourir au Créateur, et de lui demander cette grâce avec beaucoup de ferveur et de persévérance. Doit-on être surpris que les possesseurs d’un si beau secret l’aient voilé des ombres des hiéroglyphes, des fables, des allégories, des métaphores, des énigmes, pour en ôter la connaissance au commun des hommes ? Ils n’ont écrit que pour ceux à qui Dieu daignerait en accorder l’intelligence. Les décrier, déclamer forcement con-tre la science même, parce qu’on a fait d’inutiles efforts pour l’obtenir, c’est une vengeance basse ; c’est faire tort à sa propre réputation, c’est afficher son ignorance, et l’impuissance où l’on est d’y parvenir. Que l’on élevé sa voix contre les souffleurs, contre ces brûleurs de charbons, qui, après avoir été dupes de leur propre ignorance, cherchent à faire d’autres dupes, à la bonne heure. Je me joindrais volontiers à ces sortes de critiques ; je voudrais même avoir une voix de stentor pour me faire mieux entendre. Mais qui sont ceux qui se mêlent de parler et d’écrire contre la Philosophie Hermétique ? Des gens qui en ignorent, le gagerons, jusqu’à la définition ; gens dont la mauvaise humeur n’est excitée que par le préjugé. J’en appelle à la bonne foi ; qu’ils examinent sérieusement, s’ils sont au fait de ce qu’ils critiquent : ont-ils lu et relu vingt fois et davantage, les bons Auteurs qui traitent cette matière ? qui d’entre eux peut se flatter de savoir les opérations et les procédés de cet art ? quel Oedipe leur a donné l’intelligence de ses énigmes et de ses allégories ? quelle est la Sibylle qui les a introduits dans son sanctuaire ? qu’ils demeurent donc dans l’étroite sphère de leurs connaissances : ne sutor ultra crepidam. Ou puisque c’est la mode, qu’il leur soit permis d’aboyer après un si grand trésor donc ils désespèrent la possession. Faible consolation, mais la seule qui leur reste ! Et plût à Dieu que leurs cris se fassent entendre de tous ceux qui dépensent mal à propos leurs biens dans la poursuite de celui-ci qui leur échappe, faute de connaître les procédés simples de la Nature. Monsieur de Maupertuis en pense bien autrement (lettres ) : Sous quelque aspect qu’on considère la pierre Philosophale, on ne peut, dit ce célèbre Académicien, en prouver l’impossibilité ; mais son prix, ajoute-t-il, ne suffit pas pour balancer le peu d’espérance de la trouver. M. de Justi, Directeur général des mines de l’Impératrice Reine de Hongrie, en prouve non seulement la possibilité, mais l’existence actuelle, dans un discours qu’il a donné au public, et dont les arguments sont fondés sur sa propre expérience. Conseils Philosophiques. Adorez Dieu seul ; aimez-le de tout votre coeur, et votre prochain comme vous-même. Proposez-vous toujours la gloire de Dieu pour fin de toutes vos actions : invoquez-le, il vous exaucera ; glorifiez-le, il vous exaltera. Soyez tardif dans vos paroles et dans vos actions. Ne vous appuyez pas sur votre prudence, sur vos connaissances, ni sur la parole et les richesses des hommes, principalement des Grands. Ne mettez votre confiance qu’en Dieu. Faites valoir le talent qu’il vous a confié. Soyez avare du temps ; il est infiniment court pour un homme qui sait l’employer. Ne remettez pas au lendemain, qui n’est pas à vous, une chose nécessaire que vous pouvez faire aujourd’hui. Fréquenté les bons et les savants. L’homme est né pour apprendre ; sa curiosité naturelle en est une preuve bien palpable, et c’est dégrader l’humanité, que de croupir dans l’oisiveté et l’ignorance. Plus un homme a de connaissances, plus il approche de l’Auteur de son être, qui sait tout. Profitez donc des lumières des savants ; recevez leurs instructions avec douceur, et leurs corrections toujours en bonne part. Fuyez le commerce des méchants, la multiplicité des affaires, et la quantité d’amis. Les Sciences ne s’acquièrent qu’en étudiant, en méditant, et non dans la dispute. Apprenez peu à la fois : répétez souvent la même étude ; l’esprit peut tout quand il est à peu, et ne peut rien quand il est en même temps à tout. La Science jointe à l’expérience forme la vraie sagesse. On est contraint, à son défaut, de recourir à l’opinion, au doute, à la conjecture, et à l’autorité. Les sujets de la science sont Dieu, le grand monde, et l’homme. L’homme a été fait pour Dieu, la femme pour Dieu et l’homme, et les autres créatures pour l’homme et la femme (Sap. 9. v. 2. et suiv.), afin qu’ils fissent usage pour leurs occupations, leur propre conservation, et la gloire de leur Auteur commun. Après tout, faites en sorte que vous soyez toujours bien avec Dieu et votre prochain. La vengeance est une faiblesse dans les hommes. Ne vous faites jamais aucun ennemi ; et si quelqu’un veut vous faire du mal, ou vous en a fait, vous ne sauriez mieux et plus noblement vous venger qu’en lui faisant du bien. APHORISME DE LA VERITE DES SCIENCES. Deux sortes de sciences, et non plus. La Religion et la Physique, c’est-à-dire, la Science de Dieu et celle de la Nature : tout, le reste n’en est que les branches. Il y en a même de bâtardes ; mais elles sont plutôt des erreurs que des sciences. Dieu donne la première dans sa perfection aux Saints et aux enfants du Ciel. Il éclaire l’esprit de l’homme pour acquérir la seconde, et le Démon y jette, des nuages pour insinuer les bâtardes. La Religion vient du Ciel, c’est la vraie science, parce que Dieu, source de toute vérité, en est l’auteur. La Physique est la connaissance de la Nature ; avec elle l’homme fait des choses surprenantes. Mens humana mirabilium effecrix. La puissance de l’homme est plus grande qu’on ne saurait l’imaginer. Il peut tout par Dieu, rien sans lui, excepté le mal. La clef des Sciences. Le premier pas à la sagesse est la crainte de Dieu, le second la connaissance de la Nature. Par elle on monte jusqu’à la connaissance de son Auteur (S. Paul. Rom. l. 20.). La Nature enseigne aux clairvoyants la Physique Hermétique. L’ouvrage long est toujours de là Nature ; elle opère simplement. successivement, et toujours par les mêmes voies pour produire les mêmes choses. L’ouvrage de l’art est moins long ; il avance beaucoup les démarches de la Nature. Celui de Dieu se fait en un instant. L’Alchimie proprement dite est une opération de la Nature, aidée par l’art. Elle nous met en main la clef de la magie naturelle ou de la Physique, et nous rend admirables aux hommes, en nous élevant au-dessus du commun. Du Secret. La statue d’Harpoctate, qui avait une main sur sa bouche, était chez les anciens sages l’emblème du secret, qui se fortifie par le silence, s’affaiblit et s’évanouit par la révélation. Jésus-Christ notre Sauveur ne révélait nos mystères qu’à ses Disciples, et parlait toujours au peuple par allégories et par paraboles. Vobis datum est noscere mysteria regni coelorum... sine parabolis non loquebatur eis (Mat. 13. v. II. Marc. 4. V. II. Matth. 13. v. 34. I. Partie.). Les Prêtres chez les Egyptiens, les Mages chez les Persans, les Mécubales et les Cabalistes chez les Hébreux, les Brahmanes aux Indes, les Gymnosophistes en Ethiopie, les Orphées, les Homeres, les Pythagores, les Platons, les Porphyres parmi les Grecs, les Druides parmi les Occidentaux, n’ont parlé des sciences secrètes que par énigmes et par allégories : s’ils avaient dit quel en était le véritable objet, il n’y aurait plus eu de mystères, et le sacré aurait été mêlé avec le profane. Des moyens pour parvenir au Secret. Les dispositions pour arriver au secret, sont la connaissance de la Nature, et de soi-même. L’on ne peut avoir parfaitement la première et même la seconde que par l’aide de l’Alchimie, l’amour de la sagesse, l’horreur du crime, du mensonge, la fuite des Cacochymistes, la fré-quentation des sages, l’invocation du Saint-Esprit, ne pas ajouter secret sur secret, ne s’attacher qu’a une chose, parce que Dieu et la Nature se plaisent dans l’unité et la simplicité. L’homme étant l’abrégé de toue la Nature, il doit apprendre à se connaître comme le précis et le raccourci d’icelle. Par sa partie spirituelle, il participe à toutes les créatures immortelles ; et sa partie matérielle, à tout ce qui est caduc clans l’Univers. Des clefs de la Nature. De toutes choses matérielles il se fait de la cendre ; de la cendre on fait du sel, du sel on sépare l’eau et le mercure, du mercure on compose un élixir ou une quintessence. Le corps se met en cendres pour être nettoyé de ses parties combustibles, en sel pour être séparé de ses terrestréités, en eau pour pourrir et se putréfier, et en esprit pour devenir quintessence. Les sels sont donc les clefs de l’Art et de la Nature ; sans leur connaissance il est impossible de l’imiter dans ses opérations. Il faut savoir leur sympathie et leur antipathie avec les métaux et avec eux-mêmes. Il n’y a proprement qu’un sel de nature, mais il se divise en trois sortes pour former les principes des corps. Ces trois sont le nitre, le tartre et le vitriol ; tous les autres en sont composés. Le nitre est fait du premier sel par atténuation, subtilisation, et purgation des terrestréités crues et froides qui s’y trouvent mélangées. Le Soleil le cuit, le digère en toutes ses parties, y fait l’union des éléments, et l’imprègne des vertus séminales, qu’il porte ensuite avec la pluie dans la terre qui est la matrice commune. Le Sel de tartre est ce même nitre plus cuit, plus digéré par la chaleur de la matrice où il avait été déposé, parce que cette matrice sert de fourneau à la Nature. Ainsi du nitre et du tartre se forment les végétaux. Ce sel se trouve partout où le nitre a été déposé, mais particulièrement sur la superficie de la terre, où la rosée et la pluie le fournissent abondamment. Le vitriol est le même sel nitre, qui ayant passé par la nature du tartre, devient sel minéral par une cuisson plus longue, et dans des fourneaux plus ardents. Il se trouve en abondance dans les entrailles, les concavités et les porosités de la terre, où il se réunit avec une humeur visqueuse qui le rend métallique. Des Principes métalliques. Des sels dont nous venons de parler, et de leurs vapeurs se fait le mercure que les Anciens ont appelé semence minérale. De ce mercure et du soufre soit pur, soit impur, sont faits tous les métaux dans les entrailles de la terre et à sa superficie. lorsque les éléments corporifiés par leur union prennent la forme de salpêtre, de tartre et de vitriol, le feu de la Nature, excité par la chaleur Solaire, digère l’humidité que la sécheresse de ces sels attire, et séparant le pur de l’impur, le sel de là terre, les parties homogènes des hétérogènes, elle l’épaissit en argent-vif, puis en métal pur ou impur, suivant le mélange et la qualité de la matrice. La diversité du soufre et du mercure plus ou moins purs, et plus ou moins digérés, leur union et leurs différentes combinaisons forment la nombreuse famille du règne minéral. Les pierres, les marcassites, les minéraux différents encore entre eux, suivant la différence de leurs matrice, et le plus ou moins de cuisson.
Le double Ka Égyptien
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